Archéologie

Encore une découverte sur Stonehenge

Des archéologues européens travaillant à la cartographie du site mégalithique de Stonehenge, dans le sud de l'Angleterre, ont annoncé jeudi (22.06.2010) avoir mis au jour les vestiges d'un monument cérémoniel jusqu'alors inconnu à moins d'un kilomètre du cercle principal.

"Cette découverte est remarquable. Elle change complètement notre conception du site de Stonehenge", s'est réjoui le professeur Vince Gaffney, de l'université de Birmingham. "Il faut savoir qu'on n'avait pas localisé de lieu de cérémonie majeur depuis au moins 50 ans sur le site de Stonehenge, dont on pensait qu'il n'était entouré que de vide", a-t-il ajouté.

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Un Sanctuaire dédié à Mithra sur Angers

Les vestiges d’un sanctuaire datant de l’époque romaine et dédié à Mithra, dieu d’origine orientale, ont été découverts à Angers (Maine-et-Loire) lors de fouilles archéologiques préventives. Combattu par les chrétiens au IVème siècle, le mithraïsme s’est répandu dans l’Empire romain entre le Ier et le IIIème siècle de notre ère. Son dieu est Mithra, d’origine indo-iranienne, représenté à l’époque romaine en train d’égorger un taureau. Lire la suite »

[Dossier] Sacrifice Humain chez les Celtes

Si les superstitions relatives au culte des pierres et à certaines pratiques magiques d’origine préceltique et probablement touranienne, ont persisté presque jusqu’à un point tel qu’elles étaient enracinées dans l’âme des populations. Il est une autre catégorie de superstitions qui depuis longtemps répudiées et honnis en occident, nous paraissent de même origines et aussi anciennes : les sacrifices humains.

Le sacrifice humain dans l’histoire de la religion celtique, de la même manière et peut être pour les mêmes raisons qu’il étonnait les grecs et les romains, a exercé une véritable fascination sur tous ceux qui se sont penchés dessus. L’abondance du témoignage écrit y est pour quelque chose. Le sacrifice humain est l’une des rares coutumes celtes mentionnées par plus d’une dizaine d’auteurs antiques.

Sans sacrifice, aucune religion ne peut subsister, aucun rite n’existe, aucune liturgie n’a de sens et il est impossible de nier, après mur examen des textes, que les sacrifices humains aient été avant la conquête romaine, très populaires et de pratique usuelle dans plusieurs parties de la gaule et de la Germanie. Lire la suite »

Les Cultes de Cybèle à Lyon

La ville de Lyon est considérée avec Prague et Tolède comme l’une des capitales de l’ésotérisme européen. En effet, tout au long de son histoire la capitale des Gaules à accueillit nombre de personnalité, mythes et croyances qui ont fait d’elle une des cités les plus mystérieuses d’Europe.

Le premier habitat celtique de Lyon était la ville de Condate qui se situait au pied de la colline de la Croix-Rousse. A la même époque fut fondé sur la colline de Fourvière un sanctuaire dédié au dieu principal de la mythologie Celte Lug. D’après la légende c’est en observant un vol de corbeau au-dessus de la colline que les Vates (oracles) décidèrent d’y établir un temple. Lire la suite »

Le corps d'un "Vampire" retrouvé près de Venise

ROME (Reuters) - Des chercheurs italiens pensent avoir découvert sur une île du lagon de Venise, dans une fosse commune remontant au XVIe siècle, les restes d'une femme "vampire" - tout au moins considérée comme telle par ses contemporains.

Le corps retrouvé sur l'île de Lazzaretto Nuovo avait été enterré avec une brique coincée entre les mâchoires, probablement pour l'empêcher, selon les croyances de l'époque, de venir sucer le sang des victimes de la peste qui ravageait alors la Sérénissime.

Pour Matteo Borrini, anthropologue à l'université de Florence, cette découverte confirme qu'on croyait à l'époque que des "vampires" étaient responsables d'épidémies comme la peste.

Post Mortem - Rites funéraires à Lugdunum

Cette exposition consacrée aux rites funéraires à Lugdunum (Ier siècle avant-IIIe siècle après J.-C .) et plus largement à la Gaule romaine, s’inscrit dans une tradition de recherches anciennes à Lyon: à l’origine des collections du musée, au XIXème siècle, les inscriptions funéraires ont tenu une place importante comme sources essentielles pour la connaissance de l’histoire ancienne. Lors de la création du musée, en 1975, c’est encore essentiellement sous l’angle de l’épigraphie qu’est abordé le domaine funéraire: les épitaphes apportent un éclairage sociologique aux différents thèmes présentés: vie domestique, artisanat, commerce… L’évolution des rites funéraires (passage de l’incinération à l’inhumation) et la nature des objets associés aux défunts commencent à être abordées. Lire la suite »